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CRISE DE 2002 DANS LE DEPARTEMENT DE ZOUKOUGBEU

La crise de 2002 en Côte d'Ivoire a profondément marqué le pays. Le 19 septembre 2002, une tentative de coup d'État a éclaté, provoquant une scission du pays en deux zones géographiques. Les rebelles ont pris le contrôle de plusieurs villes, notamment Bouaké et Korhogo, tandis que les forces loyalistes ont maintenu le contrôle d'Abidjan.

 

Dans la sous-préfecture de Zoukougbeu, actuel département de Zoukougbeu, situé dans le centre-ouest de la Côte d'Ivoire, la crise a eu des répercussions significatives. La région a connu une importante mutation spatiale causée par la pression anthropique sur les ressources forestières existantes. Cette situation a été exacerbée par le développement des cultures de rentes telles que le café, le cacao et l'hévéa, ainsi que par l'introduction de nouvelles cultures comme l'anacarde.

 

La crise a également entraîné des conflits et des déplacements de populations, affectant la stabilité et le développement de la région. Les accords de paix, tels que l'accord de Ouagadougou signé en 2007, ont permis de mettre fin à la crise, mais les cicatrices laissées par cette période de troubles sont encore visibles aujourd'hui.​

CRISE DE 2011 DANS LE DEPARTEMENT DE ZOUKOUGBEU

La crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d'Ivoire a été une période de violence intense qui a profondément affecté le pays, y compris le département de Zoukougbeu. Cette crise a éclaté après le second tour de l'élection présidentielle de 2010, lorsque le président sortant Laurent Gbagbo a contesté les résultats qui donnaient la victoire à Alassane Ouattara.

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Dans le département de Zoukougbeu, comme dans de nombreuses autres régions du pays, les violences ont entraîné des pertes humaines et des déplacements massifs de populations. La crise a causé la destruction de nombreuses maisons et infrastructures, exacerbant les conditions de vie déjà précaires de la population locale.

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Les affrontements entre les forces loyales à Gbagbo et celles soutenant Ouattara ont conduit à des violations des droits de l'homme et à des actes de violence généralisés. Le bilan humain de cette crise est estimé à environ 3 248 morts, avec des victimes des deux camps.

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Les conséquences de cette crise sont encore visibles aujourd'hui, avec des communautés qui continuent de se reconstruire et de se remettre des traumatismes subis. Les efforts de réconciliation et de reconstruction se poursuivent pour restaurer la paix et la stabilité dans la région.

CAMPAGNE DE SENSIBILISATION PENDANT ET APRES LA CRISE DE 2011 

Au lendemain des élections présidentielles de novembre 2010, la Côte d’Ivoire a connu des troubles. Celles-ci ont entrainé des violences qui ont occasionné des pertes en vies humaines, des blessés de toutes sortes, des déplacés pour échapper aux exactions, des destructions et ou occupations des domiciles, des spoliations de biens etc…   

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Cette vendetta qui a frappé les populations de l’ouest, du centre -ouest, du sud-ouest et d’Abidjan, n’a pas épargné celles du département de Zoukougbeu avec plus de 17 morts par balles.

Devant une telle situation, l’ONG FOBMIR et les fils filles de Zoukougbeu ont pris leur courage en mains et pour se rendre dans ledit département pour y rencontrer les populations meurtries. A cet effet, une mission a été organisée du 13 au 17 juillet 2011 dans les huit ex-chefs-lieux de communes dudit département en vue de délivrer un message de sensibilisation à la réconciliation. (Voir CD de sensibilisation à Zoukougbeu par les cadres et fils de Zoukougbeu). 

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Lors de cette mission, des victimes de guerre ont  été identifiées par l’ONG FOBMIR 

Le CD présente la tournée effectuée par les fils et filles du département de Zoukougbeu à la suite des évènements qu’a connu la Côte d’Ivoire après les élections présidentielles de 2O10.

RECENSEMENT DES VICTIMES DE LA CRISE POSTÉLECTORALE 2011 A DE ZOUKOUGBEU

​Les victimes de guerre ont  été identifiées par l’ONG FOBMIR (Voir fiche identification des victimes de guerre).

La crise postélectorale de 2010-2011 en Côte d'Ivoire a causé de nombreuses victimes. Selon un rapport de la Commission nationale pour la réconciliation et l'indemnisation des victimes (Conariv), environ 158 238 victimes ont été recensées. Parmi elles, environ 3 000 personnes ont perdu la vie.

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Des efforts ont été déployés pour indemniser les victimes et leurs ayants droit. Par exemple, en décembre 2015, 260 ayants droit ont reçu chacun un chèque d'un million de francs CFA dans le cadre de la première phase des indemnisations. Le Programme national de cohésion sociale (PNCS) a également joué un rôle clé dans ce processus

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